Michel Bauwens & Jose Ramos ; Re-imagining the left through an ecology of the commons: towards a post-capitalist commons transition


#1

Dans cet article Michel Bauwens et Jose Ramos évoquent les mécanismes de transformation du capitalisme contemporain

(1) The dominant system starts to degrade;
(2) This causes an exodus of various social groups from the mainstream system in search of alternative solutions that do not exhibit the same destructive logic as the degradative system;
(3) This exodus leads to a flowering of new seed forms that interconnect to form ecosystems, eventually coalescing into prototypal forms of the emerging successor system.

Et proposent une voie pour le repositionnement de la gauche dans ce contexte

The reformulation of the left should therefore neither swing towards a globalism that disowns workers’ needs, regional requirements, or ecological concerns, nor should it swing towards a nationalism that disowns the need to protect our planetary commons, and the transnational solidarity and contributory systems that are emerging in the peer-to-peer economy. The way forward is through a dynamic interweaving of strategic categories of commoning activity, an ecology of the commons, the city-state, productive communities, both local and transnational categories of solidarity and action, and the enactment of deep solidarity and value exchange systems, protocols and logics that can create coherence and strengthen these seed forms into torrents of wise and regenerative change.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

(1) Le système dominant commence à se dégrader ;
(2) Cela provoque l’exode de divers groupes sociaux du système dominant à la recherche de solutions alternatives qui ne présentent pas la même logique destructrice que le système dégradant ;
(3) Cet exode conduit à la floraison de nouvelles formes de graines qui s’interconnectent pour former des écosystèmes, pour finalement s’unir en formes prototypes du système successeur émergent.

La reformulation de la gauche ne devrait donc pas s’orienter vers un mondialisme qui nie les besoins des travailleurs, les exigences régionales ou les préoccupations écologiques, ni vers un nationalisme qui nie la nécessité de protéger nos biens communs planétaires et les systèmes transnationaux de solidarité et de contribution qui émergent dans l’économie de pair à pair. La voie à suivre est celle d’un entrelacement dynamique de catégories stratégiques d’activités communes, d’une écologie des biens communs, de la ville-État, des communautés productives, des catégories locales et transnationales de solidarité et d’action, et de l’adoption de systèmes, de protocoles et de logiques de solidarité et d’échange de valeurs profonds qui peuvent créer une cohérence et renforcer ces formes de semences en torrents de changement sage et régénératif.

A lire (en passant par Sci-hub) sur :
https://sci-hub.tw/https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/23269995.2018.1461442