Présentation de mon travail sur les communs

Bonjour, je suis nouveau ici.
Je viens tout juste d’entamer une réflexion à vocation philosophique (au sens d’une interdisciplinarité; je conçois le travail philosophique de cette façon) sur les communs à partir des travaux d’Elinor Ostrom pour aller au-delà d’elle si tant est que j’y arrive. Le fait est que si son travail est irremplaçable pour élaborer une théorie des communs, il n’en présente pas moins de sérieuses limites qui méritent d’être dépassées:
Etude des communs à partir des principes dégagés par Elinor Ostrom. Présentation
Etant donné l’importance du sujet pour moi et la complexité des problèmes qu’il soulève, je pense y passer entre un et deux ans dessus pour pouvoir espérer en faire le tour.

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Salut !

On est plusieurs avec @calimaq @MaiaDereva et d’autres à trouver qu’il y a moyen d’approfondir à partir d’Ostrom, et que d’ailleurs il y a plein de nouvelles pistes qui émergent des réflexions sur les communs. Est ce que tu souhaiterai participer à un cadre collectif de réflexion/écriture à ce sujet ?

D’après un mail de @calimaq

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Tous ces travaux m’ont l’air très intéressants et vont tout à fait dans des directions que je souhaiterais explorer.

Je serais evidemment ravi de pouvoir collaborer, dans la mesure de mes modestes moyens, à un travail sur ce sujet.

Bonjour,

Fort intéressant tout cela.

Serait-il possible d’avoir le bon lien pour Valérie Fournier ?

Est-ce qu’une sorte de lexique a été écrit qui reprenne le vocabulaire / les concepts des différents auteurs ?

Merci !!!

Christian

https://www.cairn.info/revue-management-2013-4-page-433.htm

Sinon un gros travail a été fait ici

Mais il faut acheter le livre :confused:

Evidemment, comme partout où j’ai toqué à la porte c’est le vide sidéral ici, alors même que je suis le seul à ma connaissance à m’être lancé dans un travail philosophique de vulgarisation de l’étude des communs dans le cadre d’un enseignement de philo pour grand public. J’ai perdu mes dernières illusions, je crois. J’avais pourtant une sacrée matière à traiter qui attendra les calendes grecques; ainsi va le monde. Pour vous laissez imaginer ce que je pense de vous, en restant poli, je mets à chaque fois, devant la porte, un copier coller de ce petit article que seuls des robots viennent lire (sic)

Avis aux robots et fantômes du Web,

J’en suis arrivé au point où je n’en peux plus de l’humanité telle qu’elle est devenue et je n’en attends plus rien (de bon, du moins). Il m’en a fallu du temps. Nous n’avons pas, en venant dans ce monde, cette chance d’être prévenu comme c’est le cas en franchissant le seuil de l’Enfer de Dante: “Abandonne toute espérance toi qui entre ici.” (Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate)

Même les très rares dont je pourrais me dire qu’ils partagent avec moi un certain nombre de références communes ignorent complètement ce que j’ai entrepris ici alors que je ne connais rien d’approchant dans le cadre d’un enseignement de philosophie pour grand public; et pourtant, j’ai eu suffisamment de témoignages de gratitude d’anciens élèves pour me convaincre que j’avais tracé de bons chemins. J’en conclus que ces intellectuels, qui ont de grands mots à la bouche, n’en ont strictement rien à foutre des efforts faits pour démocratiser les grands legs émancipateurs de l’humanité et constituent bien, à leur façon petite-bourgeoise, en vivant dans le mensonge permanent, des “dignes” représentants de ce qu’est devenue leur triste espèce.

Je dis donc bien que c’est l’humanité telle qu’elle est devenue que je n’arrive plus à endurer et non pas telle qu’elle serait d’après une nature immuable: j’ai expliqué ici pourquoi je ne crois pas du tout en une nature humaine qui serait partout et toujours la même; l’humanité aurait certainement pu se développer suivant de toutes autres possibilités. Malheureusement, elle a suivi un chemin qui mène au règne sans partage de la bêtise, de l’ignorance et d’une pléiade de pathologies mentales toutes plus affligeantes les unes que les autres (mythomanie, narcissisme, psychopathie, paranoïa aigue, etc.). Si jusque là je pouvais contenir tant bien que mal ma misanthropie, désormais c’est un sentiment de honte mêlé de dégoût qui m’habite d’appartenir à cette espèce et si elle doit disparaître, maintenant que l’on a de sérieuses raisons d’envisager cette perspective, une seule chose me vient à l’esprit: bon débarras; que la vie recommence sur de toutes autres bases; sur ce point j’ai confiance; elle renferme les gisements pour le faire alors même que, manifestement, elle s’est fourvoyée dans une voie sans issue en faisant émerger “homo sapiens” , cette espèce qui porte si mal son nom; il est pertinent ici de recycler le concept d’Etat manqué pour former celui plus large d’humanité manquée (failed humanity). Peut-être la vie doit-elle procéder ainsi, par essais et erreurs, mais que le temps paraît long pour que soit rectifiée la dernière en date.

Terminons par une bonne blague. L’ange demande à Dieu: “Mais pourquoi tu n’as pas crée de prédateur pour l’homme?” Et Dieu de répondre dans son infinie sagesse: “Celui-là je l’ai fait assez con pour s’éliminer tout seul.” Qu’il en aille donc ainsi …

Ca va reprendre ! Le forum s’était un peu assoupi, mais cela devrait repartir :slight_smile:

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